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Le professeur EL Hadj MBODJ est, de nos jours, l’un des plus éminents constitutionnalistes africains. Ce brillant universitaire ne se contente pas seulement de ses enseignements théoriques dans les amphithéâtres, mais c’est aussi un praticien du droit au service de la Cité. Il a été ainsi, non seulement au cœur du système politique et électoral sénégalais durant les années 1990-2000, mais également un expert au service de plusieurs pays africains qui avaient connu des contextes politiques tourmentés.

Après de solides études de droit et sciences politiques entamées d’abord à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, puis ensuite à l’Université de Bordeaux I en France, et enfin à l’Université du Wisconsin à Madison aux Etats Unis, ce spécialiste de droit public et sciences politiques est un expert reconnu en ingénierie institutionnelle.

Cela est la résultante d’une longue odyssée commencée dans son pays et poursuivie au niveau international.

De 1995 à 2001, il est Directeur de l’Institut des Droits de l’Homme et de la Paix (IDHP) de l’Université Cheikh Anta Diop. Pendant cette période, à ce poste, il organise colloques et séminaires avec des acteurs de différents horizons autour de la problématique des droits de l’homme, qu’il s’agit, à ses yeux, d’enraciner en Afrique.

Pendant cette période, il est désigné membre du Haut Conseil de l’Audiovisuel (HCA) du Sénégal, l’instance chargée de réguler la communication sociale.

En 1997, le professeur El Hadj MBODJ est coopté par le gouvernement et l’opposition du Sénégal – en raison de son indépendance et de ses remarquables capacités intellectuelles – comme membre dela Commission cellulaire chargée d’organiser la concertation entre les partis politiques sur la réforme du système électoral sénégalais.

De 1997 à 2000, il est membre de l’Observatoire National des Elections (ONEL), une structure indépendante chargée de superviser et de contrôler les opérations électorales et référendaires. A ce titre, il a participé au processus électoral qui a abouti, pour la première fois, à l’alternance démocratique et pacifique du 19 mars 2000 au Sénégal.

Réputé pour son intégrité, son indépendance d’esprit et sa rigueur intellectuelle, le professeur est un homme de consensus. C’est ainsi qu’en 1998, il sera chargé par le Chef de l’Etat d’alors, Abdou Diouf, de présenter un rapport sur « Le statut de l’opposition et le financement des partis politiques ».

Peu de temps après l’alternance politique survenue au Sénégal en l’an 2000, le professeur MBODJ devient le Conseiller technique de l’ancien Premier Ministre du Sénégal, M. Moustapha NIASSE dont nul n’ignore le rôle éminent qu’il a joué dans la résolution de la crise congolaise.

Il va ainsi coordonner les travaux des experts juristes chargés de la rédaction de la Constitution de la transition de la République Démocratique du Congo. Durant la transition congolaise, il participe, en qualité d’expert mis à la disposition du Parlement de la transition par la Banque Mondiale au titre de l’assistance juridique, à l‘élaboration des lois essentielles de sortie de crise, y compris la Constitutiondu 18 février 2006. Après la transition, il fut mis à la disposition de la Commission politique, administrative et juridique du Parlement de la République Démocratique du Congo par la Délégation de la Commission européenne en qualité d’expert juriste pour l’élaboration des lois fondamentales sur la décentralisation et sur le système judiciaire congolais.

Expert de l’Union Africaine, le Professeur MBODJ a été coopté membre des éminents juristes africains chargés de la réécriture de la Charte de la démocratie, des élections et de la gouvernance adoptée par la conférence des Chefs d’Etat de Gouvernement de l’Union Africaine en 2007. Par ailleurs, il a participé aux travaux du Comité des experts chargés de finaliser la Charte africaine sur les principes et valeurs du service public adopté en 2008. Il a été également rapporteur de la première Conférence panafricaine sur les processus constitutionnels organisée en novembre 2008 à Cotonou par l’Union africaine et International IDEA. Il a pris part, en tant qu’expert, à la Deuxième réunion des organes et institutions de l’Union africaine et des Communautés économiques régionales sur l‘élaboration de la stratégie africaine des droits de l’Homme qui s’est tenue à Banjul du 10 au 12 mai 2010.

Membre du Réseau des experts de la Division de l’Assistance électorale des Nations-Unies, il a été chargé du traitement des contentieux des élections législatives togolaises du 14 octobre 2007 et de l’élection présidentielle mauritanienne du 19 juillet 2009. Ensuite, il a été consultant international à la Cellule de certification des élections de l’ONUCI – Opération des Nations-Unies en Côte d’Ivoire – du 17 octobre au 16 décembre 2009, avant de rejoindre, du 18 au 30 avril 2010, l’équipe de la mission onusienne de faisabilité des élections en Haïti.

Parallèlement à ses activités internationales, le professeur titulaire des universitaires, agrégé de droit public et de science politique, auteur de nombreuses publications scientifiques, continue à diriger des thèses, à dispenser des enseignements magistraux en droit constitutionnel et à animer des séminaires sur les droits de l’homme et l’ingénierie institutionnelle à l’Université Cheikh Anta Diop. Le professeur Mbodj est souvent invité à des colloques, séminaires et conférences par des universités africaines, européennes, américaines et asiatiques.